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Transformation des carrières à l’ère de l’IA : le SYNAPPCI et l’ESCA renforcent les capacités des Journalistes et Professionnels de la Communication

L’ESCA Ecole de Management et le Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) ont organisé le 15 juillet dernier, une masterclass au profit de journalistes, photographes, infographes, animateurs, producteurs et  bien d’autres professionnels du secteur des médias en Côte d’Ivoire. Cette session de formation qui s’est tenue à l’Hôtel Tiama (Abidjan-Plateau), a porté sur la transformation des carrières à l’ère de l’Intelligence artificielle. Elle intervient dans le cadre d’une tournée africaine, initiée par l’ESCA pour animer des masterclass destinées à accompagner les professionnels dans l’évolution de leurs métiers face aux transformations de l’intelligence artificielle

Ainsi, l’une de ces masterclass « animées sur mesure » s’adressait spécifiquement aux journalistes et professionnels de la communication, mobilisés par le Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI). Elle a permis d’aborder les nouveaux usages de l’intelligence artificielle dans les médias : création de contenus, recherche documentaire, vérification des sources, automatisation de certaines tâches, production multimédia, mais également les enjeux éthiques et les compétences qui permettront aux professionnels de continuer à créer de la valeur dans un environnement en pleine mutation.  

Selon les responsables de l’ESCA, dont le Formateur, M. Hicham El Ghabzouri, Directeur Développement et Transformation Digitale de ESCA Ecole de Management, l’intelligence artificielle est une nouvelle technologie qui redéfinit les modèles économiques, transforme les organisations et fait émerger de nouvelles compétences dans tous les secteurs d’activité. Dans ce contexte, la formation continue est devenue un levier stratégique et le meilleur investissement pour les cadres, managers, dirigeants et entrepreneurs qui souhaitent accompagner ces mutations, renforcer leur employabilité et accélérer l’évolution de leur carrière.

 « Dans un monde hyperconnecté, hyperinformé et hyperexigeant, les attentes du public évoluent plus vite que jamais. Pour rester des acteurs de référence, les professionnels de la presse ivoirienne doivent s’approprier le digital et l’Intelligence artificielle. C’est tout l’enjeu de cette masterclass ‘’ Transformer sa carrière à l’ère de l’IA ‘’ et de l’Executive Master en Communication & Marketing Digital que ESCA Ecole de Management propose », a-t-il déclaré.  

Le Secrétaire général du SYNAPPCI, ABOU Adam, a, quant à lui, salué l’organisation de cette session de formation. « Le challenge pour nous, c’est de ne pas se laisser surprendre par l’Intelligence artificielle comme ce fut le cas avec l’avènement du numérique qui a surpris les professionnels dans le secteur de la presse écrite. On n’a pas su négocier le virage numérique. Aujourd’hui, une autre mutation technologique est là et on voit comment elle transforme le secteur. On parle de menace d’emplois, mais ce sont des appréhensions. Certes, certains emplois vont disparaître, mais nous pensons qu’il y aura plus d’opportunités à saisir grâce à la technologie. C’est pourquoi nous encourageons ces formations, parce que ceux qui pourront résister aux mutations, ce sont ceux qui vont se former, s’adapter aux changements ».

Avant la session avec les hommes et femmes de médias, une première session de formation s’est intéressée aux cadres, managers, dirigeants et entrepreneurs. Les échanges ont porté sur l’impact de l’intelligence artificielle sur les organisations, l’évolution des compétences attendues des leaders, ainsi que sur les opportunités offertes par ces nouvelles technologies pour renforcer la performance, la prise de décision et l’innovation au sein des entreprises.

Outre les masterclass, plusieurs autres événements ont été organisés à Abidjan, par ladite école venue en Côte d’Ivoire, partager son expertise, et présenter ses programmes Executive Education tout en ouvrant le dialogue avec les professionnels ivoiriens sur les grandes transformations qui redessinent aujourd’hui les métiers.

                                       Le Secrétariat à l’Information et à la Communication digitale

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Hommage au doyen ISSA BAMBA

Exprimons notre profonde gratitude au Président de la République S.E.M Alassane OUATTARA qui a distingué notre très cher Papa le Patriarche ISSA BAMBA l’un des Pionniers de l’indépendance de la Côte d’Ivoire décédé à l’âge de 96 ans

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International

Sommet Africa Forward 2026 : stratégie, économie africaine, architecture financière mondiale; toute la vérité sur cet évènement

Bonsoir à toutes et à tous et merci de nous rejoindre sur PEACE CI TV, votre média dédié à la promotion de la paix, de la cohésion sociale et des grandes dynamiques de transformation à travers le monde.

Crédit images : FB Alassane OUATTARA

L’actualité internationale nous conduit aujourd’hui à Nairobi, au Kenya, où s’est tenu le prestigieux Sommet Africa Forward 2026, un rendez-vous stratégique consacré à la transformation économique du continent africain et à la réforme de l’architecture financière mondiale.

Coorganisé par le président kenyan William Ruto et le président français Emmanuel Macron, ce sommet de haut niveau a réuni plusieurs chefs d’État, responsables d’institutions multilatérales, investisseurs internationaux, dirigeants du secteur privé ainsi que des représentants de grandes organisations financières africaines et mondiales.

Près de 5 000 participants ont pris part à cette rencontre historique autour d’un objectif majeur : repositionner l’Afrique au cœur de la croissance mondiale grâce à une nouvelle génération de partenariats économiques fondés sur l’investissement, le partage des risques et la souveraineté financière africaine.

Au centre des discussions : la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement, également appelée NAFAD, portée par le Groupe de la Banque africaine de développement.

Dans une intervention particulièrement remarquée, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, le Dr Sidi Ould Tah, a dressé un constat fort sur les défis structurels du continent.

Selon lui, l’Afrique ne manque pas de capitaux, mais plutôt de mécanismes efficaces capables de transformer le risque afin d’attirer des investissements massifs et durables.

« L’Afrique n’est pas pauvre en capitaux. L’Afrique est pauvre en capacité de transformation du risque », a-t-il déclaré devant les participants.

Le président Ould Tah a rappelé qu’en dépit d’un déficit annuel de financement du développement estimé à plus de 400 milliards de dollars, le continent dispose pourtant d’environ 4 000 milliards de dollars d’épargne intérieure.

Cependant, l’Afrique n’attire aujourd’hui qu’environ 1 % des capitaux institutionnels mondiaux et seulement 4 % des investissements directs étrangers internationaux.

Autre enjeu majeur évoqué durant le sommet : l’emploi des jeunes.

Chaque année, entre 12 et 15 millions de jeunes Africains arrivent sur le marché du travail, alors qu’à peine 3 millions d’emplois formels sont créés sur l’ensemble du continent.

Face à cette urgence économique et sociale, les participants ont soutenu la mise en place d’un mécanisme de garantie panafricain destiné à réduire le coût du capital, rassurer les investisseurs et accélérer le financement des grands projets africains dans les domaines des infrastructures, de l’énergie, de l’industrialisation et de l’innovation.

L’institution centrale de cette nouvelle dynamique sera l’ATIDI, African Trade & Investment Development Insurance, basée à Nairobi, qui devient désormais l’un des piliers de cette architecture continentale de garantie et d’assurance des investissements.

Le président William Ruto a d’ailleurs appelé à une recapitalisation massive de l’ATIDI, qu’il considère comme un levier essentiel pour permettre à l’Afrique de financer davantage son propre développement à travers des institutions financières africaines plus puissantes et plus autonomes.

De son côté, le président français Emmanuel Macron a annoncé le soutien de la France au développement de ce mécanisme continental, saluant l’émergence d’un « nouveau paradigme financier » capable de renforcer la souveraineté économique africaine.

Pour sa part, le Président de la République de Côte d’Ivoire, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, économiste de renommée internationale, ancien Gouverneur de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et ancien Directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), a partagé sa riche expérience des mécanismes financiers et monétaires internationaux dans un contexte mondial marqué par de profondes tensions économiques, géopolitiques et sécuritaires.

Crédit images : FB Alassane OUATTARA

Fort de son parcours exceptionnel au sein des plus grandes institutions financières internationales, le Chef de l’État ivoirien a mis en lumière la nécessité pour l’Afrique de renforcer sa souveraineté économique, d’accroître la mobilisation des ressources internes et de bâtir des instruments financiers africains capables d’accompagner durablement le développement du continent.

Son intervention, saluée par les participants, a également insisté sur l’importance de la stabilité macroéconomique, de la confiance des investisseurs et de l’intégration régionale comme leviers stratégiques pour accélérer la transformation structurelle de l’Afrique.

Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, également présent, a insisté sur l’importance pour les États africains de renforcer la mobilisation des ressources internes et a salué le leadership africain dans les discussions internationales sur la réforme du système financier mondial.

Les échanges de Nairobi traduisent aujourd’hui une volonté de rupture avec les anciens modèles d’aide traditionnelle, au profit d’une approche davantage orientée vers l’investissement productif, les partenariats équilibrés et la mobilisation de l’épargne africaine au service du développement du continent.

Crédit images : FB Alassane OUATTARA

Pour les observateurs internationaux, le Sommet Africa Forward marque une étape importante dans la construction d’une Afrique économiquement plus souveraine, plus attractive et davantage capable de financer sa propre transformation.

Les conclusions de cette rencontre devraient désormais alimenter les prochaines discussions internationales, notamment lors du prochain Sommet du G7 prévu à Évian, en France, autour des grandes réformes du financement mondial du développement.

Depuis Nairobi, au Kenya, c’était l’un des grands temps forts diplomatiques, économiques et stratégiques de cette année 2026.

WEB TÉLÉ PEACE CI TV.
Par COULIBALY BRAHIMA; HIEN CLÉMENT; YOHOU GNEBO, BEN ALLAH

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Fête du Travail à la Primature : entre reconnaissance, dialogue et espérance renouvelée

Fête du Travail à la Primature : entre reconnaissance, dialogue et espérance renouvelée

Abidjan, 1er mai 2026 – Dans l’enceinte solennelle de la Primature de Côte d’Ivoire, située au Palais présidentiel, s’est tenue la célébration officielle de la Fête du Travail. La cérémonie a été marquée par la présence distinguée du Premier ministre, Chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé, du Vice-président et ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, ainsi que des membres du gouvernement, des partenaires sociaux, des institutions et de plusieurs organisations syndicales.

Dans une atmosphère à la fois républicaine et fraternelle, cette rencontre annuelle a tenu toutes ses promesses : honorer le travailleur ivoirien, consolider le dialogue social et raviver l’engagement collectif en faveur d’une Côte d’Ivoire toujours plus prospère.

Dès les premières heures de la matinée, la cour de la Primature, pavoisée aux couleurs nationales, s’est animée au rythme des échanges entre autorités administratives, représentants politiques et délégués syndicaux, porteurs des voix de milliers de travailleurs. Une communion d’acteurs unis par une même ambition : faire du travail un levier de dignité et de développement durable.

Dans son allocution d’ouverture, prononcée au nom du Président de la République, Alassane Ouattara, le Chef du gouvernement a salué, avec gravité et reconnaissance, la résilience du monde du travail ivoirien.

« Le travail n’est pas seulement une nécessité économique, il est le socle de notre cohésion sociale et le ferment de notre avenir commun », a déclaré le Premier ministre sous les applaudissements nourris de l’assistance.

Des mots empreints de sincérité qui ont su toucher aussi bien les cœurs que les esprits.

Les interventions des représentants syndicaux ont, quant à elles, été marquées par la responsabilité et la lucidité. Dans un langage franc mais respectueux, ils ont exprimé les attentes des travailleurs : amélioration des conditions de vie, renforcement du pouvoir d’achat, sécurisation de l’emploi et promotion de l’équité sociale.

Parmi les principales revendications figurent notamment la flambée des prix des denrées alimentaires et la demande de relèvement de la prime ADO aux trois tiers.

Toutefois, les organisations syndicales ont également salué plusieurs avancées gouvernementales, notamment l’instauration de la RSTI au profit des travailleurs du secteur informel, qualifiée de mesure révolutionnaire. Une initiative qui permettra, à terme, l’affiliation de ces travailleurs à la CNPS afin de leur garantir une retraite plus décente.

Autre moment fort de la cérémonie : la remise de distinctions honorifiques à plusieurs travailleurs méritants. Cette séquence a rappelé que l’excellence et le dévouement ne passent jamais inaperçus. Ces hommes et ces femmes, issus de divers secteurs d’activité, ont été célébrés comme des modèles d’abnégation et de patriotisme. À travers eux, c’est toute la valeur du travail bien accompli qui a été magnifiée.

Au-delà du protocole, cette édition 2026 de la Fête du Travail à la Primature aura surtout été celle du dialogue apaisé et constructif. Dans les regards, les poignées de main et les échanges en marge de la cérémonie, se lisait une volonté commune : avancer ensemble dans la confiance et la responsabilité partagée.

En Côte d’Ivoire, où le travail demeure un pilier essentiel du développement, cette journée du 1er mai revêt une résonance particulière. Elle rappelle que derrière chaque chiffre de croissance se trouvent des femmes et des hommes dont l’effort quotidien mérite reconnaissance et considération.

Au terme de la cérémonie, un sentiment d’espoir demeurait perceptible, comme une promesse silencieuse : celle d’un avenir où le travail, valorisé et protégé, continuera d’être la clé d’une nation forte, solidaire et résolument tournée vers le progrès social ; celle d’un peuple debout, digne et déterminé à écrire, jour après jour, les plus belles pages de son histoire pour bâtir la Grande Côte d’Ivoire.

Par : Hien Clément et Coulibaly Brahima –  www.peace.ci

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Société

Fin d’année 2025 en Côte d’Ivoire : Cissé Bacongo étend les illuminations et les feux d’artifice à l’ensemble du pays

À quelques semaines des fêtes de fin d’année, la Côte d’Ivoire se prépare à briller de mille feux. En effet, le Ministre, Gouverneur du District Autonome d’Abidjan, Cissé Ibrahima Bacongo, a annoncé que les illuminations, autrefois concentrées dans la capitale économique, seront étendues à l’ensemble du territoire national, comme ce fut déjà le cas en 2024 sur recommandation du Président de la République, Sem Alassane Ouattara, qui en fait un levier de cohésion et de dynamisme national.

‎Chaque année, Abidjan se distingue par son spectacle lumineux qui enveloppe la ville. Ses 13 communes se parent de guirlandes, de décors géants et d’installations scintillantes, transformant les artères principales en véritables parcours féeriques.

‎En 2025 encore, la capitale économique ne sera pas la seule à briller. Car toutes les 31 capitales regionales , ainsi que le District Autonome de Yamoussoukro et bien d’autres villes du pays bénéficieront de dispositifs lumineux similaires, marquant une volonté affirmée de placer toutes les régions au cœur de la fête.

‎« Les fêtes de fin d’année doivent être un moment partagé par tous, sans distinction. C’est l’esprit que nous voulons insuffler. Le President de la République y accorde du prix », a indiqué Cissé Ibrahima Bacongo.

‎Cette effervescence festive sera décuplée par la tenue au Maroc de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 (CAN), promettant un mois de décembre animé.

Le bouquet final aura lieu le 31 décembre 2025 avec un gigantesque feu d’artifice qui illuminera le ciel d’Abidjan, mais aussi celui de nombreuses autres villes du pays, pour marquer le passage à la nouvelle année dans un élan collectif de joie, de fierté et d’espérance.

Mais bien avant, faut-il le noter, les couches socialement vulnérables des treize communes et quatre sous préfectures, les orphelinats, les hôpitaux et autres institutions sociales du District Autonome d’Abidjan seront servis en kits alimentaires composés de riz, de poulets, d’huile…

‎Par cette initiative, le President Alassane Ouattara entend ainsi offrir aux populations un cadre sécurisé, festif et attractif, et renforcer pleinement l’image d’une Côte d’Ivoire en paix, solidaire et prospère.

Source : DIRCOM D.A.A

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Politique

Côte d’Ivoire : résultats provisoires de la Présidentielle 2025

Inscrits : 8.558.456
Votants : 4.292.474
Taux de participation : 50,10%
Ont obtenu
ADO : 89,77%
Jean Louis Billon : 3,09%
Simone Gbagbo : 2,48%
Ahoua Don Mello : 1,97%
Henriette Lagou : 1,15%

Est élu provisoirement président de la République de Côte d’Ivoire : SEM Alassane OUATTARA, en attendant la proclamation définitive par le Conseil Constitutionnel dans les jours à venir.

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Politique

Notre très cher Président de l’ORGANISATION des JOURNALISTES PROFESSIONNELS DE CÔTE D’IVOIRE (OJPCI), M. VICTORIEN ANGOA, rédacteur en chef Mag. RTI-1, grand présentateur du direct des présidentiels depuis la CEI

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